Les deux plateformes vendent de la visibilité, mais pas au même moment de la décision. Choisir la mauvaise, c'est payer pour être vu par des gens qui ne sont pas en train d'acheter.
La différence de fond : l'intention contre l'attention
Sur Google, la personne tape ce qu'elle veut : « dentiste rabat », « climatisation prix casablanca ». Elle a déjà un besoin, et votre annonce arrive au moment où elle cherche. Sur Facebook et Instagram, la personne fait défiler son fil. Elle ne cherche rien, et c'est votre visuel qui doit l'arrêter et lui donner envie.
Quand Google Ads est le meilleur choix
- Les services qu'on cherche au moment du besoin : dépannage, santé, juridique, location, formation.
- Les achats réfléchis où l'on compare avant d'appeler, en B2B comme chez les particuliers.
- Les recherches locales du type « près de moi » ou « [métier] + ville ».
- Les produits recherchés par leur nom ou leur référence, via Google Shopping.
Quand Facebook et Instagram Ads sont le meilleur choix
- Les produits qui se voient : mode, cosmétique, décoration, restauration, immobilier.
- Les achats d'impulsion et les nouveautés que personne ne cherche encore.
- Les événements, ouvertures et promotions limitées dans le temps.
- La relance des personnes qui ont déjà visité votre site sans acheter.
Comparatif rapide
| Critère | Google Ads | Facebook & Instagram Ads |
|---|---|---|
| Moment | La personne cherche | La personne fait défiler |
| Format | Texte, Shopping, vidéo YouTube | Image, vidéo, stories, carrousel |
| Ciblage | Mots-clés, ville, rayon | Âge, centres d'intérêt, ville |
| Idéal pour | Services, urgence, B2B | Produits visuels, envie, nouveautés |
| Mesure clé | Coût par appel ou demande | Coût par message ou commande |
Le budget : deux lignes à ne pas confondre
Une campagne a toujours deux coûts. Le budget média, versé directement à Google ou à Meta, qui paie l'affichage et les clics : comptez au minimum 2 000 à 3 000 DH par mois pour que les campagnes aient assez de données pour apprendre. Et les frais de gestion, qui paient la conception et le pilotage : chez Wevtex, à partir de 1 200 DH par mois pour un canal, 2 800 DH pour Google et Meta ensemble.
Le piège qui fait perdre la moitié des clics
Le clic est payé, mais la vente se fait sur la page qui le reçoit. Envoyer une annonce vers une page d'accueil générale, lente ou sans bouton WhatsApp visible, c'est payer des visites qui repartent. Chaque campagne mérite sa page d'atterrissage : un message, une offre, un bouton.
Comment savoir ce qui marche
Le bon indicateur n'est pas le nombre de clics mais le coût d'un contact ou d'une vente. Il suppose un suivi installé avant le lancement : formulaires, appels et messages WhatsApp comptés et rattachés à la campagne qui les a générés. Sans lui, on optimise au ressenti.
